modification de la toxicité de la plante: il se peut que le gène introduit ne produise pas de substance toxique, mais qu'il perturbe le fonctionnement de la plante, ce qui pourrait entraîner : soit la production d'une nouvelle substance toxique, soit l'augmentation de la production de certaines protéines toxiques déjà existantes (tomatine de la tomate, solanine de la pomme de terre).
Un autre danger potentiel pour l'homme serait l'augmentation de la résistance des microorganismes aux antibiotiques.
Pour répondre aux problèmes de « contamination » fortuite en O.G.M. des produits destinés à l'alimentation humaine, un seuil de tolérance a été défini. Depuis avril 2000, ce seuil est fixé à 1%. Ainsi il n'est pas obligatoire d'étiqueter un produit qui contient « par erreur » 1% d'O.G.M.
La réglementation actuelle sur l'étiquetage présente des lacunes.
En effet, l'étiquetage n'est pas obligatoire tout au long de la filière de l'alimentation humaine, mais s'applique uniquement aux produits finis. D'autre part, il n'existe pas encore de règlement qui imposerait l'étiquetage des O.G.M. destinés à l'alimentation animale.
Les OGM provoquent aussi des allergies .
Les produits O.G.M. doivent-ils être étiquetés ?
La réglementation en matière d'étiquetage est apparue avec le règlement n° 258/97 (en vigueur depuis 1997). Ce règlement impose l'étiquetage des O.G.M. et produits dérivés d'O.G.M. utilisés en alimentation humaine dès lors que des traces d'ADN et de protéines sont détectables dans les ingrédients considérés. Le règlement 1139/98, applicable en septembre 1998, prévoyait de faire une liste, dite 'négative', de produits sans O.G.M. Cette liste n'a toujours pas été publiée.
extrait de inapg.inra.fr
